Les Anneaux De Pouvoir S01E07 : Namàrië

Quand elle se réveilla, Galadriel réalisa qu’elle était recouverte de cendres. « Et le ciel est rouge ». Comment une telle débâcle a t-elle pu se dérouler sous ses yeux ? Comment une commandante de son rang a t-elle pu laisser passer une telle infamie ? S’il était possible de mourir de honte, Galadriel serait d’ores et déjà six pieds sous terre. Mais ce n’est pas la honte qui parcourt ses veines depuis des années durant. « C’est la haine ». […] Ontamo n’aura donc pas survécu. « Soldats » les rappelle à l’ordre la Reine Régente Míriel. « Il n’est plus de ce monde alors hâtons-nous ! ». Car il y a encore de nombreuses âmes à sauver. […] « Bolgueurbouc chassait l’escargot ! » chantonne Poppy. « Par un beau jour d’automne, il en trouva des bien gros ! Pourvu qu’il me les donne ! ». C’est à cet instant que la fumée de bois envahit les narines des Piévelus. « Nous y sommes enfin ! » se réjouit Nori. Hélas, il ne s’agissait pas d’une fumée des bois mais d’un phénomène bien plus important. L’heure du Namàrië.

Heureusement que l’arc de Elrond et Durin est présent ! Pour l’heure, il est le seul à me transmettre des émotions. Prenez cette scène où la femme du prince, Disa, implore son mari de désobéir à son père (et son roi) en vue de sauver son ami. Colère, tristesse… Tout parait spontané et naturel ! Idem pour le passage touchant du Namàrië (« Adieu et bon voyage ») entre les deux frères de coeur. Ou la révélation attendrissante de Durin III eu égard à l’étincelante vision de prospérité qu’eut un père envers un enfant fragile comme jamais. Ce qui n’aura pas empêché leur séparation. Ha, si seulement l’intensité émotionnelle de ces chapitres s’étendait continuellement à leurs confrères !

Namàrië

J’ai ceci-dit été ému face à la détresse de Míriel lorsqu’elle réalise que sa vue a été affectée. Pour autant, elle a réagi en reine. Là où Elendil peine à agir en capitaine face à la détresse qui accable son coeur. De même, la tragédie qui suivit la brève euphorie des Piévelus fut exécutée avec une certaine justesse. Idem pour la vision d’horreur de Théo dans cette tente peuplée de sinistré(e)s avant le réconfort de revoir sa mère de sang et son père de coeur. Voilà pourquoi cette série vaut le coup d’être poursuivie malgré ses longueurs et ses errances. Pour l’heure, du moins.

Namàrië

Fondateur de YZGeneration, YummyZ, Ikke et Bang !

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