Ciné

Published on novembre 5th, 2012 | by Faël Isthar

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Review : The We and the I – Stop playin’ rough that ain’t ya

Dernier jour d’école. L’ensemble des élèves d’un lycée du Bronx prennent pour la dernière fois le bus scolaire les ramenant à leurs foyers respectifs. Certains ont hâte, d’autres font la gueule. Mais une chose est sur : tous sont turbulents et naturellement immatures. Le trajet de retour s’annonce explosif.

Scindé en deux chapitres, The We and the I axe la quasi-intégralité de son contenu sur le comportement de ces jeunes au sein du car. On retrouve ainsi l’habituel gang de racailles qui s’amuse à victimiser les plus faibles et dont les exactions symbolisent la première partie.

Et c’est vraiment fait de manière réaliste. Que ce soir le langage utilisé, les actions commises ou encore l’effet de groupe, on a vraiment l’impression de revenir aux années lycée et de réaliser à quel point les jeunes peuvent être parfois stupide. Dommage ceci-dit que le rythme ne prenne un coup de mou vers le troisième quart du du film.Ce qui parait normal vu que de plus en plus de jeunes descendent au gré des stations !

Une occasion pour le réalisateur d’instaurer davantage de calme et d’authenticité (on est plus intelligents à 2 qu’à 10). Moi ce que j’ai trouvé vraiment sympa c’est la manière dont le cast a été composé et leurs interactions. On retrouve par exemple dans le gang des 4 racailles : la wesh de base utilisant sa force pour se faire respecter, le gros marrant ayant lui aussi recours à la force pour éviter d’avoir trop de moqueries sur son poids, le maigrelet qui s’amuse à tyranniser les autres sachant qu’il est couvert par son groupe et enfin le mec lambda qui est sympa en solo mais perd la moitié de ses neurones lorsqu’il est avec ses potes.

N’oublie pas de citer : la jolie intello au charme indicible et jalousée par son amie car attirant les regards des autres (dont celui dont elle s’éprend) ; Le couple BG standard attirant les regards et se faisant critiquer par certaines du fait de l’étalage de leur vie intime ; Ou encore le geek standard dessinant ses mangas dans son coin ou secrètement amoureux d’une fille mais trop coincé pour savoir bien s’y prendre.

Et on pourrait encore disserter davantage sur cette dizaine de mini-profils qui ne peuvent que nous attacher puisque reflétant une partie de nous-même. Soulignons d’ailleurs la présence appuyée de l’homosexualité, totalement acceptée au sein de cette génération Z qui, bien qu’ayant nombre de vices, reste respectable ne serait-ce que par sa tolérance naturelle.

Note Yzgen : 8,5/10

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Fondateur de YZGeneration, YummyZ, Ikke et Bang !



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