Ciné

Published on décembre 14th, 2012 | by Faël Isthar

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Review : The Hobbit – A new journey begins

Bilbon Saquet n’est pas un aventurier et encore moins un guerrier. Il n’est qu’un bonhomme sans histoires menant une vie tranquille et calme dans laquelle il se complait totalement…du moins le croit-il. Mais le sorcier Gandalf n’est pas dupe et sait qu’au fond du hobbit se cache un chaud d’la **** n’ayant qu’une seule hâte : partir explorer de nouvelles contrées.

Et pour ce faire, Gandalf va inviter chez lui tout une tripotée de nains, oui de nains, menés par l’impressionnant Thorin Ecu-de-Chêne. Leur objectif : retrouver le royaume d’Erebor qui leur a été enlevé par l’impitoyable dragon Smaug 60 ans auparavant. Et pour cela, il leur faut traverser les dangereuses contrées du Pays Sauvage…oui, c’est le vrai nom.

Évidemment, rien ne va se passer comme prévu et la troupe impétueuse devra affronter des hordes de trolls, orques et autres gobelins tout en étant sous la menace d’un nécromancien aussi mystérieux que puissant. Et, au milieu de toutes ces batailles, Bilbon finira par rencontrer sa destinée en la personne du sexy et plantureux Gollum…ainsi que de son bien le plus précieux : un anneau.

Ne passons pas par quatre chemins : The Hobbit déçoit plus qu’il n’enthousiasme. Le début partait pourtant bien avec une atmosphère chaleureuse, des personnages facétieux et charmants portés par une bande son fascinante comme jamais. Mais passé les 20 premières minutes, le rythme de l’intrigue commence à sérieusement ralentir …pour notre plus grand malheur. Et je ne compte plus les moments où je me suis carrément assoupi par inintérêt total de ce qui se passait.

Et les paysages ont beau être de toute beauté, et les effets-spéciaux magnifiques, il n’empêche que l’on assiste en plein milieu du film à une période “ventre mou” qui, si elle existait aussi dans la trilogie du Seigneur des anneaux, était contrebalancée par son coté épique. Or, rien de tout cela dans The Hobbit où on a d’avantage l’impression d’assister à un voyage entre amis plutôt qu’à une quête d’Heroic Fantasy avec un grand H.

Après on se doute bien que les deuxièmes et troisièmes films devraient rattraper le tout (enfin on l’espère) mais là, clairement, les longueurs handicapent beaucoup trop l’ensemble du film. Pourtant, on sent bien la qualité de réalisation derrière avec une 3D qui, bien qu’anecdotique, ajoute un petit + à l’immersion…mais ça ne suffit pas. Toutefois, nous persistons à faire confiance à ce grand réalisateur qu’est Peter Jackson : le deuxième opus sera parfait sur tout les points. Foi de Hobbit !

Note YZ : 4/10

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