Mathias Enard et Delphine de Vigan : Le Goncourt et la Renaudaut

De toute ma vie, je n’ai lu qu’un seul roman ayant reçu un prix…et je l’ai amèrement regretté. Nom du coupable : « La Montagne de l’âme » de Gao Xingjian qui a reçu, en 2000, le Prix Nobel de Littérature. Damn, que de longueurs et de passages n’ayant que faire de la signification du mot « rythme » -_- Or, c’est une composante essentielle pour moi et qui fait que je n’apprécierai jamais ces oeuvres intellectuelles s’employant à sublimer le fond quitte à ce que la forme soit lourde au possible.

Un sentiment qui ne s’arrête d’ailleurs pas qu’au genre littéraire. Récemment, j’ai par exemple commis l’erreur d’aller voir « The Lobster ». Soit un film d’essai sur une société aseptisée et déshumanisée promouvant la reproduction inter-espèces…au risque d’être transformé en animal si on se borne à vouloir rester célibataire. L’un des pires films de ma vie tant je me suis ennuyé à mourir. Oourtant, les critiques positives sont quasi-unanimes <_< Voilà pourquoi je ne lirais probablement jamais « Boussole » de Mathias Enard (Prix Goncourt 2015) et « D’après une histoire vraie » de Delphine de Vigan (Prix Renaudot 2015). Parce que mes attentes sont différentes, tout simplement.

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Delphine-Vigan-Renaudaut

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