
Quel chapitre ! Et une sacrée occasion pour nous rappeler du danger que continue de poser Amado. « C’est une traverse ». Clairement, nous voici face au Orochimaru de Boruto. Sans la psychose et l’obsession d’immortalité. D’ailleurs, je continue de croire que ne pas faire rencontrer ces deux-là est une sacrée occasion manquée. En attendant, impossible de ne pas s’interroger sur la véritable nature de Amado. Que compte t-il faite de Kashin Koji maintenant qu’il l’a capturé ? A t-il vraiment la seule ambition de ressuscité sa fille, Akebi, ou y’a t-il davantage que cela ? Depuis le départ, Amado est un personnage très singulier. Génie scientifique qui est probablement la seule personne au monde à avoir été capable d’implanter des gènes de Shibai Otsutsuki à même de véritables personnes. Au point de transférer à certains d’entre eux un shinjutsu (soit une technique de rang divin ayant appartenu à Shibai). C’est beaucoup trop fou pour que cela paraisse possible.


Amado a t-il un lien avec Shibai ? Un lien dont lui même ignorerait l’existence ? Maintenant que l’on est au courant de l’omnipotence et de ses effets de manipulation des mémoires et des souvenirs, tout est possible. Autrement, on notera un très beau passage entre Naruto et Sarada qui, l’espace d’un instant, redeviennent les enfants qu’ils avaient coutume d’être. On voit également que Boruto fait suffisamment confiance à Sarada pour lui confier une mission ô combien dangereuse eu égard à Code. Lequel semble encore et toujours se faire mener à la baguette. Et comment ne pas conclure sur cette passe d’armes hilarante entre Jura et Hikari ? Manifestement, Jura semble avoir un attachement qu’il ne s’explique pas eu égard à Hikari. Quant à ce dernier, il nous confie trouver les chats… mignons. Ce qui est tout à fait juste au passage. Décidément, l’humanisation des entités shinju ne cesse d’être passionnante (et effrayante) à explorer. Jusqu’à quel point vont-ils évoluer ? Et cela sera t-il positif ou, in fine, négatif pour le devenir de l’humanité ?

