
Sans surprise, notre Zoro national DÉFONCE Sommers ! Maintenant qu’il a appris comment maîtriser le haki royal, plus rien ne l’arrête ! L’occasion d’à nouveau réaliser l’incompétence notoire des God Knights qui, sans le pouvoir d’immortalité que leur confère Imu, seraient éclatés au sol. Du moins la plupart d’entre eux. J’émets un petit bémol pour Figarland Shamrock, le commandant des God Knights et frère jumeau de Shanks. À voir comment il se débrouille dans une situation de vrai combat. Peut-être face à Shanks lui-même, d’ailleurs. Mais quelque chose me dit qu’il se fera oblitérer lui-aussi. Cette faiblesse notoire pourrait décevoir certaines lectrices et lecteurs mais il faut prendre en compte le fait que, dès leur naissance, les God Knights ont vécu avec l’assurance d’être supérieurs au reste de la société. N’oublions pas que ça reste des Dragons Divins. Se faisant, la notion même de surpassement voire d’entrainement doit leur être inconnue. Mais sans plus attendre, venons-en à la deuxième grosse partie de ce chapitre outre la rencontre émotionnelle entre Brook et Shuri qui persiste à rester Gunko. Ainsi que la potentielle importance de Lili qui aurait vécu à Erbaf et laissé quelque chose d’important dans un coffre détenu par Bilbo.

La Vaiblesse de Sanji, ahah. Et c’est une « vaiblesse » qu’on connaît depuis longtemps. Au moins depuis l’arc de Totto Island avec un Sanji qui refuse d’assumer qui il est. C’est notamment son héritage génétique et son rejet de Judge, père indigne au demeurant, qui font qu’il persiste à s’identifier comme « simple cuistot ». Or, ce statut ne lui suffira pas à devenir le véritable bras gauche de Roi des Pirates. Il FAUT qu’il s’accepte de bout en bout sur le plan psychologique. Sans quoi, il ne parviendra jamais à maîtriser le Haki du Conquérant indispensable pour blesser pour de bon les God Knights. C’est ce à quoi fait probablement référence Ivankov. Mais il nous faudra attendre le prochain chapitre pour en avoir la certitude.

