
Rassuré de voir que Sarada a fait en sorte d’activer Ohirume juste avant que Code ne mette la main sur elle ! Ainsi, elle a pu transporter l’une de ses boucles d’oreille un peu plus loin pour que Boruto remonte jusqu’à elle. Du moins est-ce l’idée ! Ça prouve non seulement que Sarada a les compétences pour rester au niveau de la menace actuelle mais ça démontre aussi son dévouement à la mission. Faire confiance à Boruto est une condition sine qua non de sa survie et elle n’a pas hésité une seconde. Alors qu’elle aurait pu parfaitement échapper à Code et le combattre. Seulement, voilà, la priorité est de trouver ce futur qui leur permettra de vaincre Jura. Lequel, pour l’heure, s’attarde à lire tous les ouvrages de la bibliothèque de Konoha. Il a même pris conscience de ce que pouvait incarner le concept de l’amitié grâce au bibliothécaire, Furuta. Jura n’en a pas conscience mais le simple fait qu’il ait pensé à offrir des livres sur les chats à Hikari qui les adore signifie quelque chose. Jura aime Hikari en tant qu’ami et il ne se l’explique pas. Pour l’instant.

Pour revenir à Furuta, j’adore le fait qu’il pourrait être la clé de la réussite de cette mission alors que Hidari semble vouloir dévorer Sarada. Impliquer un civil qui, jusque-là, n’était qu’un personnage tertiaire, au grand schéma des choses, est un ressort scénaristique très original. Et digne de Shikamaru qui, comme à son habitude, pense tout en 4D. Hélas pour lui, l’un des scénarios qu’il redoutait le plus est en train de se réaliser. Kobu, l’entremetteur du Seigneur du Feu, vient de lui ordonner une comparution immédiate. Il a beau être extrêmement énervant, il n’empêche que, à ses yeux, Shikamaru, et à travers lui l’ensemble du statut des shinobi, représente une menace majeure. Il faut dire qu’il agit sous l’omniscience de Eida et, donc, la certitude que Boruto a tué l’ancien Hokage et sa femme. Les Otsutsuki sont, pour lui, le dernier de ses soucis. Et en parlant d’eux, le fait de sauver Sarada pourrait jouer en faveur d’un certain Momoshiki… Allez, la suite !

