My Hero Academia S08E07 : Héritage

Alors qu’un jeune Shigaraki se fait battre par son père, Midoriya tente désespérément d’intervenir dans la psyché de son ennemi. « La barrière me repousse alors que je suis si proche ! ». « Celle que tu m’as montré n’est pas ta grand-mère… » murmure Kotaro. « C’est un monstre qui a abandonné son propre enfant ! ». Présente un peu plus loin, Nana assiste sans mots à ce que ressent son fils. « Un héros finit fatalement par blesser sa famille en tentant de sauver de parfaits inconnus ! ». Quelle sort cruel que d’avoir causé la naissance d’un criminel de masse en décidant de sacrifier sa famille pour le bien commun. « Si j’avais vaincu All For One… » regrette Nana. « J’aurais pu retourner à ses cotés ! ». Mais, paradoxalement, il n’est jamais trop tard pour rectifier ses erreurs. Même quand c’est bien le cas. « En tout cas dans ce monde… Le monde de mon petit-fils ». Il est temps d’en finir avec le passé. « Léguons aux enfants un héritage dénué de regrets et de mensonges ».

Comme dit précédemment, le combat final se déroulant à même la psyché de Shigaraki est un choix audacieux de Kohei Horikoshi. J’aurais préféré une séquence plus classique et orientée action mais j’entends la volonté de guérir ces blessures du passé. Tout en reconnaissant leur impact et l’effet qu’il aura eu sur Tomura Shigaraki. « À l’époque, si quelqu’un avait saisi ma main, peut-être aurais-je pris un chemin différent ». Mais, maintenant, tout est scellé dans le marbre et Tomura ne fera plus chemin arrière. « Je dois devenir leur héros ». Le héros de celles et ceux qui ont cru en lui. Les marginaux et désaxés. Ceux qui ne sont jamais entrés dans le moule. Ceux qui ont été rejetés pour leurs différences. Au moins évite t-on un impact à la Talk no jutsu. Ici, et malgré le fait que sa haine ne soit plus, Shigaraki choisit de rester « méchant ». L’énième comeback de One For All en suprême marionnettiste est, en revanche, assez agaçant. Mais vu qu’il permet d’introduire l’un des passages les plus iconiques du manga, on pardonne. « Nous sommes là ». Héritage du plus grand des héros. Dommage, ceci-dit, que la version papier soit mille fois plus réussie. Une telle scène méritait une adaptation sakuga du plus bel aloi ! Au moins la discussion de coeur à coeur entre Aizawa, Yamada et Oboro fut-elle réussie. Et Eri-chan ! On t’aime !

Fondateur de YZGeneration, YummyZ, Ikke et Bang. Alter ego de Fafa Le Geek.

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