
« Yaga, c’est quoi, cette chose ? ». « … ». « Il est possible de fabriquer des cadavres et de les faire se mouvoir à travers la manipulation d’énergie occulte mais ça ? ». Une énergie autonome qui s’entretient elle-même attachée à un corps étranger ? Quoiqu’il en soit, les pontes ont décidé de se servir de ce motif pour emprisonner indéfiniment l’ancien proviseur de Jujutsu High Tokyo, Yaga Masamichi. « Si tu as pu créer intentionnellement cette chose… » lui explique le proviseur de Jujutsu High Kyoto, Yoshinobu Gakuganji . « Alors tu pourrais tout aussi bien lever ta propre armée ». Mais Yaga ne répond pas. « Tu ignores vraiment de quoi cette chose est faite ? ». « Oui ». « Je vois ». Évidemment, Yaga ne pouvait pas lui dire cette vérité qu’il redoutait. À savoir qu’il avait toujours été capable d’insuffler la « vie » à des choses autrefois inertes. « Takeru » s’était confié, un jour, Yaga, à son compagnon félin. « Désolé mais je ne vais pouvoir revenir avant un moment. Un long voyage s’annonce. « Mais n’aies crainte… » avait assuré Yaga. « Cette forêt est et restera protégée par Tengen-sama ». Sur ce.

Si je comprends bien, le pouvoir de Yaga Masamichi est de répliquer une âme défunte et de la transférer sur un corps autrefois inerte ? Sachant qu’il ne s’agit pas vraiment de l’âme en question mais que toutes les informations sont similaires. Le comportement, les tics de langage, la nature innée, etc. Enfin… À peine avons-nous le temps de mieux connaitre Yaga Masamichi qu’il nous file entre les doigts. Laissant la place à un focus (?) sur Panda. Entre temps, nous voilà en plein fight club (à l’inspiration évidente) avec un Kinji Hakari organisant des combats entre exorcistes dans la plus parfaite illégalité. À voir comment cela s’articulera dans le scénario du culling game. Un épisode de transition assez calme mais j’imagine que c’était nécessaire après le massacre de la semaine dernière.

