
Très rapidement, Yuta Okkotsu, exorciste de grade spécial, parvint à se frayer un chemin dans les colonies. Au point de défaire quelques gros calibres tels que Dhruv qui attaque et tue de manière indiscriminé. La priorité étant de se débarrasser des dangers manifestes avant de pouvoir établir de nouvelles règles qui permettraient de communiquer et migrer entre les différentes colonies. Aussi, il faudrait pouvoir s’échapper du Culling Game si tel ou tel participant le souhaite. Pour l’heure, la possibilité de se transférer des points entre joueurs est la seule règle qui a été ajoutée mais, à ce moment de l’histoire, cela ne s’était pas encore produit. « Je vais obtenir 400 points et tuer Kenjaku de mes propres mains ». Ainsi Gojou-sensei n’aura pas à tuer son meilleur ami une deuxième fois. Une autre priorité est de protéger efficacement celles et ceux qui ne faisaient que vivre dans leur bourgade avant que Kenjaku n’en fasse une colonie. « À… À l’aide !!! » hurle un jeune homme au loin alors que son comparse vient de se faire happer par une espèce de masse grouillante. Il est l’heure d’intervenir à nouveau.

Quel focus sur Yuta Okkotsu ! Avec une réalisation AAA incroyable et une mise en scène inspirée comme jamais ! Ici, Yuta nous montre son implacable supériorité dans le game en faisant face aux différents poids lourds du culling game tels que Ishigori, Kurourushi ou Takaro Uro capable de « plier le ciel » grâce à sa technique de manipulation de l’espace. Fichtre ! Quelle battle royale ce fut entre ces trois-là (enfin, quatre) avant que Yuta ne plie le game une bonne fois pour toute ! Le frisson du combat semble bel et bien circuler entre ses veines. Et ce finale de la partie 1 de la S03 de Jujutsu Kaisen l’a démontré avec une maestria de folie ! Le duel au sommaire Ishigori et Yuta fut tout bonnement incroyable. Et il va sans dire qu’il s’agit de l’un des meilleurs épisodes de la saison aux cotés de l’épisode 04. Quelle montée d’adrénaline ce fut ! Un véritable parc d’attractions aux sensations fortes qui ne cessent de se succéder au fil d’une demi-heure bénie du talent du studio Mappa. Et en attendant la partie 2, retenez ceci : « Celles et ceux qui dépassent la limite des forts possèdent tous des egos démesurés ». Envahissants au points de tordre le cou à la réalité même. « Des calamités ».

