
« Pour vaincre Shigaraki, tu vas devoir dire adieu au One For All ». Autrement, tout espoir de s’en sortir sera détruit de bout en bout. « Il va falloir que je surpasse Shigaraki sans avoir recours à Gearshift » réalise Izuku. L’objectif étant d’insuffler tous les anciens propriétaires du One For All à l’intérieur de la psyché de Tomura. Ainsi sera t-il possible d’atteindre le jeune garçon qui s’y trouve. « Même maintenant, ce garçon continue de pleurer ! ». Compte tenu de la régénération quasi instantanée de Shigaraki, le transfert doit se faire au moment même de l’impact. « Il tente de faire quelque chose… » réalise de son coté l’intéressé. « Mais quoi ? ». Qu’importe, tout ce qui importe à Tomura est détruire le Japon. « Et toi avec, Midoriya ! ». Oui, ce combat est sur le point de se terminer.

Le fait que le combat final Izuku vs Shigaraki ait une dimension aussi spirituelle et psychique ne me plait pas spécialement. J’imagine que l’objectif du transfert de One For All était de développer davantage les souvenirs partagés des deux protagonistes. Ainsi que ce qui les lie malgré leurs différences. Or, pour un tel shonen, je pense qu’il aurait fallu davantage d’action pur jus. Quand bien même celle-ci reste présente et de bonne qualité, trop de dialogues tierces l’entrecoupent. Enfin ! Ramener au premier plan les anciens propriétaires de AFO reste une bonne initiative. Notamment Nana qui partage un lien évident avec Tomura pour avoir fait de son fils, Kotaro, ce père indigne qu’il fut. Mis à part ça, la scène entre Kota et la petite Eri était touchante. Eux-deux qui ont été sauvés par Deku aimeraient en faire de même. Mais le seul moyen d’y parvenir est de rester à l’abri et de souhaiter de tout leur coeur que le bien l’emporte. La foi d’une victoire. Sorte de genkidama façon My Hero Academia. Allez, la suite !

